Corrigé du brevet 2009 : série collège
Sujet Brevet (Centres étrangers) Nice 2008 - P. Delerm
Diplôme national du brevet, série collège
Session 2008, épreuve de français, centres étrangers (Nice)
On est dans sa chambre, c’est l’hiver. Les volets sont fermés. On entend le vent qui souffle au-dehors. Les parents sont allés se coucher, eux aussi. Ils croient qu’on a éteint depuis longtemps. Mais on a vraiment pas envie de dormir. On a juste gardé la lumière de la petite lampe de chevet, qui fait un cercle jusqu’au milieu des couvertures. Au-delà, l’obscurité de la chambre est de plus en plus mystérieuse.
On a hésité longtemps avant de choisir le livre. Agatha Christie ne fait pas peur, on suit trop l’enquête et on ne fait pas attention au reste. Les aventures de Sherlock Holmes, c’est mieux, avec les brouillards, les chiens, les chemins de fer parfois. Mais il y a trop de dialogues, et Sherlock est si sûr de lui, on ne peut pas penser qu’il va être vaincu.
Finalement, on a choisi L’Île au trésor.
On a bien fait. Dès le début du livre, il y a une ambiance extraordinaire, avec cette auberge près d’une falaise. C’est toujours la tempête là-bas ; on a l’impression que c’est toujours la nuit aussi, avec la mer qui gronde tout près. Et puis Jim Hawkins, le héros, se retrouve vite seul avec sa mère à l’Amiral Benbow.
À sa place, on serait mort de terreur. Le vieux pirate réclame du rhum et se met en colère sans qu’on sache pourquoi. Mais le plus effrayant, c’est quand les autres pirates débarquent dans le pays à la recherche de leur ancien complice. C’est une nuit de pleine lune, et l’aveugle donne des coups de canne sur la route blanche en criant : ― N’abandonnez pas le vieux Pew, camarades ! Pas le vieux Pew !
Il y a une illustration en couleurs, avec cette image, du noir, du mauve, du blanc. C’est un livre un peu vieux, avec seulement quelques images ? il n’y en aura pas d’autres avant au moins trente pages. On reste longtemps à regarder celle-là. Parfois quand on s’endort, on a peur de devenir aveugle pendant la nuit, alors on se met dans la peau du vieux Pew ― et c’est étrange, parce que en même temps on a peur qu’il vous donne un coup de canne.
Heureusement, près de soi, on a la petite lumière bleue du radio-réveil et le poster de Droopy2, mais on a l’impression qu’ils sont partis en Angleterre eux aussi, au pays du rhum, de la colère et des naufrages. C’est dangereux de s’endormir là-bas, mais on voudrait quand même ― on dort si bien près du danger, et les draps sont si chauds, près de la pluie. C’est bien de se faire peur en lisant L’Île au trésor.
Philippe DELERM, « C’est bien de lire un livre qui fait peur », nouvelle extraite de C’est bien , Ed. Milan, 1991.
1 l’Amiral Benbow : nom de l’auberge.
2 Droopy : personnage de dessin animé.
La numérotation des dans les questions et les réponses ci-dessous correspondent au texte original (consultable ici)
PREMIÈRE PARTIE
QUESTIONS (15 points)―
I- On entend le vent qui souffle au dehors (5 points)
1- En citant le texte, dites précisément où et quand se déroule la scène dans le premier paragraphe. (0,5 point)
La scène se déroule "dans sa chambre, c’est l’hiver" et c'est également la nuit, car les parents sont couchés et la chambre est dans l'obscurité.
2-a- Relevez deux antonymes dans les lignes 3 à 6. (0,5 point)
Les deux antonymes relevés sont : "lumière" (l.4) et "obscurité"(l.6)
2 -b- En quoi les conditions créées préparent-elles à la lecture ? (0,5 point)
Le narrateur attend la solitude ("les parents sont couchés") et le silence. Il est installé confortablement (dans son lit, sous les couvertures) et se contente d'une petite lampe alors que le reste de la chambre est dans l'obscurité. Cela lui assure à la fois le confort et l'ambiance idéale pour avoir peur.
3- « Mais on a vraiment pas envie de dormir. » (l. 3-4)
a- Quelle est la nature de mais ? Quelle est sa valeur ? (1 point)
"Mais" est une conjonction de coordination. Il a une valeur d'opposition.
3 - b- Pourquoi cette phrase est-elle grammaticalement incorrecte ? Quelle information cela vous apporte-t-il sur le narrateur ? Trouvez dans le paragraphe un élément qui confirme votre réponse. (1,5 point)
Cette phrase est grammaticalement incorrecte car il manque une partie de la négation « On n'a pas... ». Ce langage familier montre peut-être que le narrateur est un enfant ou parle comme un enfant. Le mot « parents » confirme cette réponse.
4- « Les parents sont allés se coucher, eux aussi. Ils croient qu’on a éteint depuis longtemps. »
(l. 2-3) Qu’apportent ces précisions ? (1 point)
Ces précisions montrent que certaines conditions sont remplies pour créer une atmosphère propices à la lecture. Les parents couchés permettent d'être seul, au calme. De plus, il y a comme une transgression implicite des règles. Le narrateur semble lire sans que ses parents le sachent et l'y autorisent. Cela crée un frisson supplémentaire (l'interdit).
II- On a choisi L’Île au trésor (4 points)
1. Donnez la formation et expliquez le sens dans le texte du terme extraordinaire (l. 13).(1 point)
« extra » est le préfixe et « ordinaire » le radical. Cela signifie que cette ambiance est hors de l'ordinaire, hors du commun, peu banale.
2. Que recherche le narrateur en choisissant ce livre ? Donnez deux raisons justifiant votre réponse. (1 point)
Il cherche à se faire peur et à rentrer complètement dans l'ambiance, en s'identifiant au personnage.
3. En quoi le cadre et les personnages du roman choisi répondent-ils à l’attente du narrateur ? Justifiez votre réponse en relevant quatre éléments différents pris dans les lignes 13 à 22.
(2 points)
L'histoire de L'île au Trésor se passe dans une sinistre « auberge » isolée sur la falaise. Il semble que « c’est toujours la tempête là-bas » ; on a l’impression que « c’est toujours la nuit aussi, avec la mer qui gronde tout près ». Quant aux personnages ils sont effrayants, surtout les pirates (« Mais le plus effrayant, c’est quand les autres pirates débarquent »).
III- On dort si bien près du danger (6 points)
1 -. « l’aveugle donne des coups de canne » (l. 21-22)/ « on dort si bien près du danger »
a- Quelle est la valeur du présent dans chacune de ces phrases ? (1 point)
Le verbe « donne » a une valeur de présent de narration alors que le verbe « dort » à une valeur de présent de vérité générale.
1 -b- Quelle est la nature de « on » ? D’après vous, dans ce texte, qui pourrait être ce « on » ?(1,5 point)
« On » est un pronom personnel. Il pourrait représenter le narrateur et tous ceux qui sont comme lui (enfants, lecteurs, amateur de livres terrifiants).
1 -c- Dans les lignes 18 à 31, trouvez deux expressions qui montrent que le narrateur s’identifie aux personnages du roman. (1 point)
« A sa place » et « on se met dans la peau du vieux Pew » sont deux expressions qui montrent que le narrateur s'identifie aux personnages du roman.
2. En vous appuyant sur vos réponses précédentes et en citant le texte, montrez que réalité et fiction se rejoignent. (1 point)
Pour le narrateur la réalité et la fiction se rejoignent car il s'identifie aux personnages et donc se projettent dans le livre. De plus l'usage du présent, brouille davantage les époques et les récits (celui du livre et celui de la réalité du narrateur). Enfin, même les objets qui entourent le narrateur (le radio-réveil et le poster de Droopy) semblent propulsés dans une autre réalité.
3. Selon Philippe Delerm, quels bénéfices peut-on tirer de l’expérience de la lecture ?Vous répondrez à cette question et un paragraphe rédigé et illustré par des citations extraites de la nouvelle (1,5 point)
Selon l'auteur, la lecture permet de s'évader vers une autre réalité, de vivre par procuration des dangers tout en étant à l'abri, confortablement installé dans son lit : « on dort si bien près du danger, et les draps sont si chauds, près de la pluie ». Cela permet de se dépayser, de partir virtuellement dans d'autres pays, d'autres époques...
―
RÉÉCRITURE― (4 points)
« On est dans sa chambre, c’est l’hiver. Les volets sont fermés. On entend le vent qui souffle au-dehors. Les parents sont allés se coucher, eux aussi. Ils croient qu’on a éteint depuis longtemps. Mais on a vraiment pas envie de dormir. On a juste gardé la lumière de la petite lampe de chevet, qui fait un cercle jusqu’au milieu des couvertures. Au-delà, l’obscurité de la chambre est de plus en plus mystérieuse. » (l. 1 à 5)
En commençant par « Nous étions dans notre chambre, c’était l’hiver. Les volets étaient fermés… », réécrivez la suite du premier paragraphe du texte en remplaçant on par nous et en employant les temps du passé qui conviennent.
Fiches révisions brevet sur ac-créteil
Sur le site http://www.ac-creteil.fr/lettres/pedagogie/college/3e/fiches_brevet/index.htm vous trouverez les fiches suivantes A copier et apprendre sans modération :
2. Le narrateur et le point de vue narratif
5. L'étude d'un texte poétique
8. Règles de base de l'orthographe
9. La modalisation : l'expression de la subjectivité
12. Analyse de la phrase : rappels
Figures de style
Une figure de style, c'est une façon pour l'auteur d'exprimer une idée ou un sentiment grâce à une façon d'utiliser les mots en leur donnant une force particulière. Il peut jouer sur le lexique ou sur la syntaxe des phrases.
Les figures de la ressemblance :
La comparaison : deux éléments sont rapprochés à cause d'un point commun. Le rapprochement s'effectue grâce à un mot-outil de comparaison: comme, tel, sembler, pareil à ...
Ex : Il est beau comme un dieu. Elle avait des yeux pareils à des agathes. Ce champ de blé ressemble à un océan.
La métaphore : il s'agit d'une comparaison sans mot-outil entre deux éléments qui n'ont d'habitude pas de point commun évident. Elle est plus frappante que la comparaison.
Ex : Ce garçon, c'est un dieu! Les agathes de ses yeux brillaient. Cet océan de blé est superbe.
La métonymie : il s'agit d'une catégorie particulière de métaphore où l'on nomme une partie de quelque chose pour désigner en fait cette chose.
Ex. "Déjà les voiles au loin s'éloignaient vers Harfleur" ("Les voiles" = "les bateaux")
La personnification : c'est la représentation d'une chose ou d'un animal sous une forme humaine. (c'est un cas particulier de la métaphore)
Ex : Le vent mugissait dans les branches et hurlait sous les portes.
L'allégorie : on utilise un être vivant ou une chose pour représenter une idée.
Ex : la mort est souvent symbolisée par une femme armée d'une faux.
Les figures de l'opposition :
L'antithèse : deux mots ou expressions s'opposent.
Ex : J'ai su monter, j'ai su descendre J'ai vu l'aube et l'ombre en mes cieux.
L'oxymore : C'est le rapprochement de deux termes normalement antithétiques, opposés.
Ex : le noir soleil de la mélancolie; un mort-vivant
Le chiasme : sur 4 éléments, le premier et le 4ème peuvent être associés, le 2ème et le 3ème peuvent être rapprochés.
Ex : Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens Mais dans l'oeil du vieillard on voit de la lumière. (Hugo)
L'antiphrase : expression ironique d'une idée par son contraire.
Ex : Ah, tu es belle comme ça! =ça ne va pas du tout.
Les figures de la répétition :
Le parallélisme : répétition de la même construction dans 2 phrases ou 2 propositions.
Ex : (...) cria-t-elle en lui jetant une pierre; (...) hurla-t-il en se précipitant vers lui.
L'anaphore : Un mot ou une expression est répétée en tête de phrase, de vers.
Ex : "Ce bras qu'avec respect toute l'Espagne admire,
Ce bras qui tant de fois a sauvé cet empire..." (Corneille, Le Cid)
L'énumération, l'accumulation : il s'agit de la juxtaposition de mots séparés par des virgules. Cela accélère le rythme, crée le suspense ou souligne l'abondance.
Ex : "Adieu veaux, vaches, cochons, couvées." (La Fontaine, Fables)
Les figures de l'exagération :
L'hyperbole : exagération dépassant la réalité.
Ex : Tu es un génie.
Les figures de l'atténuation :
L'euphémisme : on choisit un terme plus faible que ce que l'on veut dire (souvent afin de ne pas choquer)
Ex : "Il nous a quittés" pour "Il est mort". "Les non-voyants" pour "les aveugles".
La litote : il s'agit d'atténuer le sens d'une expression par la négation de l'expression contraire. Implicitement, le sens dépasse ce qui est dit.
Ex : Elle n'est pas mal ! (= elle est superbe)
La périphrase : Pour éviter de dire un mot on le remplace par une expression plus longue, qui désigne la même chose d'une manière détournée.
Ex. "J'ai rendez-vous avec l'objet de mes voeux les plus chers" (pour "J'ai rendez-vous avec ma fiancée").
Juin 2008 - Emile Zola "Le Grand Michu"
http://capbrevet.net/docs/brevet2/2008_sujet_francais_metropole.pdf
1- La scène se déroule « à la récréation de quatre heures » (l.1), « dans un coin de la cour » (l.2), « une après-midi » (l.1).
2 - « Je me souviens encore du singulier effet que me produisit cette menace ». (l.32-33)/
a) « souviens » = présent de l'indicatif.
« produisit » = passé simple de l'indicatif
b) La valeur des temps c'est la raison pour laquelle on a employé ce temps là dans cette phrase-là.
Valeurs du présent.
1 – Présent d'énonciation.
2 – Action qui se répète dans le présent : présent d'habitude.
3 – Présent de vérité générale : c'est présenté comme étant toujours vrai.
4 – Présent de narration : on peut raconter une histoire (même passée) au présent.
Valeur du passé simple : action de premier plan dans un récit au passé.
b)Ici, le présent de l'indicatif de « souviens » a comme valeur présent d'énonciation.
Le passé simple de « produisit » a comme valeur « action de premier plan » dans un récit au passé.
c) Le verbe "souviens" renvoie à l'âge adulte (au moment où il écrit).
Le verbe "se produisit" renvoie à l'époque où il est jeune, où il est élève.
3. Lignes 18-19 : "Il m'initia... confiance."
a) Dans le contexte "initier" signifie "révéler des informations secrètes à une personne choisie".
b) La figure utilisée dans cette phrase est une comparaison: "comme un conscrit"; le narrateur est comparé à un soldat débutant.
c) Le rapport établi entre les deux personnages est un rapport d'autorité, hiérarchique, celui d'un homme expérimenté face à un débutant.
II - Le grand Michu et le narrateur (5,5 points)
1. Parmi les termes qui servent à décrire Michu, nous pouvons citer les expressions suivantes: "gaillard", "poings énormes", "sa voix grasse de paysan", "le grand Michu" ou encore "yeux gris".
2. Le passage contient deux propositions subordonnées: "qui me frappa d'une certaine crainte" et "que (...) je n'aurais voulu avoir pour ennemi". Ce sont deux propositions subordonnées relatives.
3. Le sentiment éprouvé par le narrateur face à Michu est la crainte. Celle-ci conduit le jeune garçon au respect.
4. Le narrateur se sent valorisé, heureux d'appartenir aux initiés; deux expressions le montrent: "sensation délicieuse", "joies cuisantes".
5. Lignes 32-33 : "Je me souviens encore du singulier effet que me produisit cette menace. Elle
me donna un courage énorme."
a) "Singulier" dans la phrase signifie "étonnant". Il n'avait pas encore ressenti cet effet.
b) La menace au lieu de l'apeurer, lui donne au contraire du courage. C'est apparemment contradictoire.
III - Un sujet bien mystérieux (4,5 points)
1. Ligne 7 : "Veux-tu en être ?"
a) "En" est un pronom adverbial.
b) Il représente l'expression "de quelque chose", "de la partie".
2. Le caractère mystérieux du projet est exprimé par des expressions comme "me prit à part" qui montre que le projet est secret, "complot", "un secret à garder", "nouveau rôle de complice", ou encore "me compromettre".
3. Lignes 33 à 35 : "Bast ! me disais-je...Michu !"
a) Les propos sont rapportés au discours direct. Ils livrent les pensées du narrateur.
b) Les propos montrent que le narrateur est déterminé à suivre Michu dans ses projets de révolte, qu'il ne le trahira sous aucun prétexte.
4. Cet épisode montre à quel point le narrateur prend confiance en lui car il se sent valorisé, important. Mais le projet le fait basculer du côté de la révolte et de la force.
REECRITURE (4 points)
Aussi pendant que les deux garçons parlent, suis-je en état d'admiration devant eux. Ils m'initient d'un ton un peu rude, comme un conscrit dans l'énergie duquel on a une médiocre confiance. Cependant, le frémissement d'aise, l'air d'extase enthousiaste que je dois avoir en les écoutant finissent par leur donner une meilleure opinion de moi.
journal de lecture (???)
Journal d'une princesse
Auteur : Meg Cabot
Nombre de pages : 281
Introduction:
J'ai pris ce livre car la couverture était belle .J'ai lu la quetriéme de couverture et j'ai tout de suite adoré

Dieu est un enfant (fiche de Céline B)
Dieu est un enfant
de ANDRE STIL
Il y a 144 pages
Résumé de l'histoire ?????????
Intro: Le titre me plait énormément, l'histoire à l'air plutôt agréable à regarder la 4éme de couverture, je pense que ce livre est dur. Il y a beaucoup de pages. C'est la 1ère fois que je lis un livre de ANDRE STIL.
J'ai pris un livre avec beaucoup de pages pour assaye, et avancer dans la lecture,, mais si je ne comprends
pas je changerai...
Conclusion : L'histoire ne mas pas trop plus j'ai tourner quelques pages, pour me reprend dans la
lecture mais je n'ai vraiment pas aimé c'etait trop long. Je préfére changer de livre car celui-ci est dur et je
ne comprend pas tout ...
bye céline.b
Envol Papillon (fiche de Mélissa)
L'ENVOL PAPILLON
Nom l'auteur: Orianne Chapentier
Nombres de pages: 50 pages
Résumé: Léoplodine est une fille assez timide qui doit dessiner son endroit préféré mais elle a la honte car, son endroit preféré c'est son placard de sa chambre et vu qu'elle est folle amoureuse d'un garçon de sa classe
Critique: Je n'aime pas trop l'histoire elle n'est pas bien expliquée et c'est pas très important le seule truc qui est bien c'est que sa parle des jeune comme nous.
Mélissa.
